mardi 18 décembre 2012

Gabon : Les eaux du Fernan Vaz encore polluées




Lagune du Fernan-Vaz © extrait du film « Sur les traces de Paul Chaillu » - Gabon Review


Un nouveau média gabonais couvre l'affaire que nous avons révélée.
Le site Gabonews, dont nous reproduisons ci-dessous la dépêche publiée hier soir 17 décembre, est réputé proche des autorités.
On attend à présent que l'Agence Gabonaise de Presse (AGP) s'intéresse aussi au sujet, ce qui serait certainement un signal supplémentaire pour la presse écrite l'Union et Gabon Matin pour en parler à leurs lecteurs.

La sauvegarde de l'environnement doit être en effet l'affaire de tous.
Nous rappelons que le Gabon a déjà fait valoir lors de précédents accidents qu'il comptait appliquer le principe de pollueur-payeur, dans le respect des principes édictés par le "Gabon Vert".

Nous rappelons que nous avons lancé un appel à témoignages (photos, vidéos, témoignages écrits ou oraux) le 15 décembre sur les sites d'information suivants : Gabonreview, Gabonlibre, Koaci, Twitter et Facebook et à présent sur Gabonews.

18h00

Notre alerte dans les médias vient d'être reprise par les Jeunes de l'UJPDG-France.
Cela va dans le bon sens. On attendons à présent que les médias du gouvernement suivent le mouvement.


H2oGabon
h2ogabon@yahoo.fr
Tel - 07 53 77 70.
Twitter : h2oGabon



GABONEWS - 17.12.2012

Les eaux du Fernan Vaz encore polluées

Les habitants des villages voisins du lieu du sinistre se voient ainsi privés du poisson. Les autorités de la province de l’Ogooué-Maritime, de passage dans la localité, ont fait le constat de ce drame environnemental. Le président de l’ONG H2O, Henri Michel Auguste, joint par téléphone, souhaiterait qu’une solution soit rapidement trouvée.
« Depuis que la presse s’intéresse à la situation, la direction de la société tente de donner des indications erronées, une façon de brouiller les pistes », confie une source proche de Perenco.
En effet, cet exploitant de l’or noir s’enferme dans un silence coupable et envoie les défenseurs de l’environnement vers une direction qui n’a rien avoir avec Batanga. Déjà en 2008, cette société s’était illustrée par acte de pollution similaire. Une affaire qui avait conduit les populations de la contrée à paralyser des jours durant les activités de Perenco, obligeant les dirigeants de l’entreprise a trouver un compris avec les populations locales qui avaient été touchées par le déversement du brut sur les eaux de la lagune du Fernan Vaz.
Selon le communiqué envoyé vendredi à l'AFP, Perenco confirme qu'il y a eu fuite de pétrole le 11 décembre (mardi dernier) sur le champ offshore de Tchatamba. Perenco a réagi immédiatement (...) La fuite a été rapidement colmatée et est désormais nettoyée.
Perenco tient la direction générale des hydrocarbures de Libreville informée de la situation. La cause de l'incident a été identifiée et réparée, conclut le texte.
Crédit photo : LDN
GN/LDN/PGM/YKM/12


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